Les mauvaises habitudes qui altèrent les capacités cérébrales

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Cerveau & Neuroscience

Il est facile de faire le lien entre nos habitudes quotidiennes et les symptômes physiques, mais ce que nous ne réalisons pas souvent, c’est l’effet de notre mode de vie sur notre cerveau.

Le cerveau est un organe étonnant composé de milliards de cellules qui envoient des signaux de la tête aux pieds. Il contrôle tout, des fonctions de base comme la respiration et les battements du cœur à la façon dont nous réagissons au plaisir et à la douleur, en passant par notre capacité à nous souvenir à la fois d’équations mathématiques complexes et d’une simple liste d’épicerie. Pour en savoir plus sur la façon dont nos habitudes de vie affectent le cerveau, voici une liste de quelques-unes des habitudes quotidiennes les plus courantes que les gens adoptent et qui peuvent nuire à leur cerveau :

Manger de mauvais aliments

Une alimentation saine peut faire plus que simplement contrôler le poids d’une personne. Les nutriments contenus dans les aliments ont un effet direct sur le cerveau, et un régime pauvre en ces nutriments – ou riche en substances nocives – peut avoir un effet à long terme sur le fonctionnement de votre cerveau. Avec l’âge, les médecins pensent que le cerveau devient plus vulnérable aux effets de l’inflammation cellulaire et des radicaux libres, ces molécules d’oxygène aux électrons non appariés qui endommagent les cellules et jouent un rôle dans le développement d’affections cérébrales telles que la maladie d’Alzheimer. Plus le cerveau est exposé longtemps à l’inflammation et aux radicaux libres, plus il est probable que le cerveau subisse une détérioration liée à l’âge.

Les graisses saturées et le sucre peuvent également avoir un effet négatif sur le cerveau. Par exemple, si vous mangez des hamburgers, des frites et des gâteaux plus souvent que vous ne mangez du poisson et des légumes, vous risquez de développer la maladie d’Alzheimer.

Beaucoup de stress

Une expérience stressante déclenche deux réactions distinctes dans le cerveau. Tout d’abord, le système nerveux sympathique passe à la vitesse supérieure ; le rythme cardiaque et la respiration s’accélèrent et du sang supplémentaire circule dans les muscles. Le cerveau libère également une hormone de stress spécifique appelée cortisol. Ensuite, lorsque la cause du stress disparaît, votre système nerveux parasympathique commence à réagir en se détendant. Des substances chimiques calmantes sont alors libérées pour neutraliser le cortisol. Une quantité normale de stress est saine pour le corps et le cerveau. Cependant, lorsque le stress est implacable, le niveau de cortisol reste élevé et votre cerveau peut en souffrir.

Pas assez d’exercice

Rester actif peut vous aider à rester mentalement vif. La recherche médicale montre régulièrement que l’activité physique est liée à la santé cognitive. L’exercice aide à traiter tout l’éventail des conditions physiques et mentales. Il favorise la libération d’endorphines et maintient les connexions neurales et les synapses intactes, ce qui permet de garder le cerveau plus jeune. En particulier, l’exercice aérobique – des activités telles que la marche, la course et la natation qui augmentent le rythme cardiaque – est lié à l’amélioration de la cognition et de l’humeur. Même une marche rapide d’une demi-heure par jour peut contribuer à retarder le vieillissement mental de cinq à sept ans. De nouvelles preuves suggèrent que le fait de soulever des poids peut également avoir un effet positif sur la santé du cerveau.

Le manque de sommeil

Il n’est pas surprenant que le manque de sommeil entrave la capacité du cerveau à fonctionner. Les chercheurs découvrent sans cesse de nouveaux liens entre l’insomnie et les pertes cognitives. Si vous avez déjà eu des difficultés à vous déplacer dans une nouvelle ville ou si vous avez oublié où vous avez mis vos clés, le manque de sommeil pourrait être le coupable. L’apprentissage des « tâches spatiales » produit de nouvelles cellules dans une partie du cerveau appelée hippocampe. Pour que ces nouvelles cellules survivent, elles ont besoin des effets rajeunissants du sommeil. Sans suffisamment de sommeil, les cellules meurent et il devient plus difficile de se rappeler comment se rendre à des endroits ou trouver des objets autour de soi.

Avec le temps, certains troubles du sommeil peuvent détruire le cerveau. Les médecins ont constaté que les personnes souffrant d’apnée du sommeil – un état dans lequel la respiration d’une personne est interrompue de façon répétée la nuit – présentent une réduction de la matière grise dans le cortex cérébral du cerveau, qui est responsable du traitement des informations. Ces dommages peuvent être responsables de pertes de mémoire, de fonctions cognitives réduites et de troubles psychologiques.

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